Et plouf!

Parfois la vie fait plouf comme dirait l’autre là… je sais plus. Le rêve s’évanouit, tout s’arrête, tout est fini, je ne pars plus. Je voulais pourtant. Je voulais vraiment partir, j’avais vraiment besoin de partir, j’ai toujours besoin de partir en fait. Il faut que je parte, il faut que j’arrête de tout remettre au lendemain, il faut que j’arrête de vivre en fonction des autres… d’un seul autre. Un autre qui s’en fiche, qui s’en fous, qui n’est plus là pour moi, que je n’appelle pas et qui ne m’appelle pas. 2 étrangers parfaits.

Alors pourquoi j’ai peur de le perdre? Je l’ai déjà perdu. Et si je l’ai perdu, peut-être que je peux le retrouver. Mais sûrement pas en attendant, et en faisant en fonction. Je ne sais rien, je ne vois rien, je dois vivre. C’est tout. Et je dois partir. Mais là tout est compromis… Avec mon p***** de niveau scolaire insuffisant! Je ne partirai pas tout de suite. Il faudra encore attendre, et puis il faudra d’abord avoir son année. Du premier coup, sinon ça compte pas. Enfin, si ça compte hein… si je l’ai mon année, même au rattrapages, je l’ai! Mais finir en mai c’est quand même grave le pied. Alors, je finirai en mai. Voilà ce que je veux, et tant pis si je ne pars pas cette année. Ca sera pour une autre fois.

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